Trajets vers Venise.

En vue de participer à la Vogalonga 2017, un premier groupe était parti de Toul  vers le jeudi 1er juin au soir. Ensuite une deuxième équipe prit la route le vendredi soir. Parallèlement trois personnes de Divonne-les-Bains (Christelle, Hugo & Nicolas) et deux autres de Lyon (Marcelline & Iman) entamèrent aussi leur trajets vers Venise. Le samedi fut consacré à la visite de la cité des doges.

Les préparatifs à la Vogalonga.

L’Aube avait à peine déchiré le ciel de ses doigts roses que les dragonautes s’activaient : douche, solide petit déjeuner. En premier lieu le bateau-dragon fut mis à l’eau dans des conditions difficiles :  via une étroite passerelle. Malgré le nombre important de dragons, rien n’est encore prévu pour mettre à l’eau ces longues et lourdes embarcations. Dans de telles conditions, ça n’est  pas facile  dans l’embouteillage où tout le monde veux mettre son bateau  à l’eau en même temps. Tout cela dans une belle bousculade, avec de l’entraide mais aussi des cris (l’Italien ne connaît pas le mezzo-voce 🙂 ). Au retour, avec la fatigue, ce fut encore plus difficile.

La Vogalonga 2017

Une fois le bateau mis à l’eau, il faut se rendre sur la ligne de départ : quelques kms d’échauffement avant le plat principal : la Vogalonga et ses 32 kms de pagayage. Les conditions sont excellentes : un soleil doux, tempéré par quelques nuages et  un vent léger évitaient la surchauffe. En outre, deux électrons libres du club de Toul avaient choisi de faire le trajet en kayak de rivière, peu profilés pour la vitesse. C’était leur choix, celui de la difficulté. Ils sont arrivés bien après le bateau-dragon mais avaient accompli une belle gageure… La bateau dragon de Toul a mis 3h17 pour accomplir la boucle; temps très respectable, résultat des entraînements et de la préparation avec la Vogu’à Toul.

Le retour du dragon.

Au retour, Zeus,  fâché que nous ne tenions notre promesse faite lors du dîner de faire un détour par la Grèce, nous déversa sur le chemin la foudre et des tomberaux d’eau. Ce qui ne manqua pas de remplir le dragon d’un liquide sans couleur et sans saveur. Mercure, dieu des voyageurs (et des voleurs) eut alors pitié de nous et nous organisa des embouteillages pour nous permettre de vider notre bateau. A l’arrivée le dragon, le camion et son équipage étaient rincés.


1 Comment

Resosi F. Olemesatige · 7 juin 2017 at 19 h 41 min

Bravo Jacques, pour ce récit digne d’Apollon!
Nous avons été très heureux de faire parti de cette belle Odyssée !
Merci à tous!
Isabelle et stephane!

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